Carnet de voyage

Kein Problem, Dann komm’ ich vorbei, Ich komm’ nicht allein, ich hab’ pferde und schnaps.

Nous avons dû trancher et opter pour l’Autriche. En trichant un peu en passant par les petites routes, nous avons traversé la frontière sans croiser de pantruche la gardant. Ouf ! Le dispositif antitriche ne s’est pas avéré si véloce ! En nous voyant passer, les militaires retranchés auraient-ils fait l’autruche ?

En Basse-Autriche, malgré nos dégaines de trucheurs, on crèche comme le roi Friedrich. Nous ratruchons les riches assiettes que nous offrent les autrichiens jusqu’à nous entrucher. Ici aussi la ventrèche est au menu. Le schnaps remplace le snops mais le mal de tronche reste le même. Ça arrache.

Le printemps revenu, nous laissons derrière nous le froid slovène qui avait gelé les oreilles endotrichés de nos chevaux. De grosses  troches vertes fleurissent à perte de vue. Le beau temps remplace les draches, le risque de sporotriche chez nos amis aux quatre pattes est écarté. Grisha autrefois cymotriche est tondu. Ça fait plus propre, c’est moins trash mais son crâne est en friche. Grâce à l’allemand, plus besoin de passer par le truchement de quelqu’un pour nous faire comprendre. M’enfin Grisha à quand même plus de mal à comprendre que Kathleen, il se sent parfois un peu cruche.

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